Après tout, on est tous les mêmes.
Et d'un seul coup, un chemin de terre qu'on devait apercevoir un jour ou l'autre. On s'y avance, plus prudemment que nécessaire. Le chemin nous parait plutôt acceuillant, on s'y aventure alors plus franchement. Dégagé, clair et chaleureux, le chemin nous ammène à une clairière. On s'y arrète quelques instants, heureux et ému par cette promenade du coeur. Le soleil brille, les oiseaux chantent. On se fout de tout, plus rien n'importe en dehors de l'élu. On reprendra plus tard sa promenade, contraint d'avancer. Mais le chemin n'est plus si dégagé, des branches viennent ici et là nous heurter le visage. Nos espérances se brisent peu à peu, nous courrons juqu'au la sortie. Quand enfin celle ci se fait voir, il ne nous reste plus qu'à reprendre notre souffle pendant un temps, puis retrouver d'un seul coup un chemin de terre accueillant...