L'ailleurs.

L'ailleurs.
Elle rêvait d'un ailleurs. Un ailleurs étrange et attractif. Un autre qui obscurcissait ses moindres pensées. Dans les plus petits détails de son cerveau. Dans les moindres recoins de son coeur. Son esprit souffrait de n'avoir qu'un ici. Banal, souvent même ennuyant. L'ailleurs lui parraissait tellement mieux. Dans l'inconnu, la passion du non-vu.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 08:09

Ironie à l'état brut.

Après tout, on est tous les mêmes.

Et d'un seul coup, un chemin de terre qu'on devait apercevoir un jour ou l'autre. On s'y avance, plus prudemment que nécessaire. Le chemin nous parait plutôt acceuillant, on s'y aventure alors plus franchement. Dégagé, clair et chaleureux, le chemin nous ammène à une clairière. On s'y arrète quelques instants, heureux et ému par cette promenade du coeur. Le soleil brille, les oiseaux chantent. On se fout de tout, plus rien n'importe en dehors de l'élu. On reprendra plus tard sa promenade, contraint d'avancer. Mais le chemin n'est plus si dégagé, des branches viennent ici et là nous heurter le visage. Nos espérances se brisent peu à peu, nous courrons juqu'au la sortie. Quand enfin celle ci se fait voir, il ne nous reste plus qu'à reprendre notre souffle pendant un temps, puis retrouver d'un seul coup un chemin de terre accueillant...
Ironie à l'état brut.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:57

Modifié le vendredi 19 juin 2009 07:30

Elle en oublierait presque qu'elle était humaine.

Une fragile poupée de chiffon. Autrefois si belle et souriante, haute en couleurs et en formes. Une poupée en chiffon aujourd'hui plutôt triste et déchirée.
Les enfants se sont battus pour l'avoir.
Elle était encore si jolie.
Mais les enfants ont grandis.
Et l'Homme est passé par là. Il aimait d'abord beaucoup la poupée, lui portait toute l'attention et la passion dont elle avait besoin. Mais peu à peu, il l'oubliait, pour finalement changer de poupée. Il la trainait par terre, la même jetait une fois aux ordures, sans se retourner. La petite poupée se relevait toujours, jusqu'à ce qu'un autre Homme se lasse d'elle.
Sa vie était ainsi faite.
Le temps a fini par faire d'inneffaçables dégâts.
Comment refaire confiance à cet Homme qui l'a si mal traité ?
Le temps peur bien sùr reforger son apparence, mais le coeur de la poupée de chiffon a peur maintenant.
Elle en oublierait presque qu'elle était humaine.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:11

Modifié le mardi 27 janvier 2009 13:34

.

.
Parce que nous pourrions tous être quelqu'un d'autre. Chaque personne est unique, qu'elle le veuille ou non. Certains se croient obliger de le crier haut et fort, d'autre s'affirment dans leurs sentiments, leurs actes.
Mais nous sommes tous différents. Nous avancons dans la vie, chaques secondes de notre existence sert à déterminer la prochaine. Certaines étapes nous blessent, d'autres nous rendent plus fort ou nous cassent à jamais. Certains moments seront inoubliables, heureux ou malheureux. Nous cherchons tous à être quelqu'un. Une personne hors du commun. Quelqu'un d'unique.
La vie ne fait pas toujours de cadeaux. On peut y laisser deux ou trois plumes, puis se relever et continuer notre quète de soi.
Ainsi va la vie.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 10:33

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 16:24

Mon problème ? Moi. Toi. Le monde entier.

Mon problème ? Moi. Toi. Le monde entier.
Parce qu'il parraitrait que je suis un monstre. Une de ces saloperies sans coeur qui pourrisse la vie d'autrui. Nous autres, tout ce qu'on touche on le transforme en déchets. Et en haut de cette pile, tu trônes fièrement.
Les dés sont jetés dès lors que vous croisez notre chemin, avec votre air à la con, cet air si innocent. Vous fêtes pitié ouais.
Alors on débarque, on met du piment dans vos vies de merde encore, trop bons que nous sommes. Et on vous tue. Tout doucement bien sûr, pour plus de plaisir. A petit coup de griffes par ci par là. Et un beau jour. Plus rien.




<3

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:59

Modifié le lundi 12 janvier 2009 11:13